L’assemblée générale est incontournable !

Deux frères, seuls copropriétaires d’un immeuble, concluent une transaction pour mettre fin au litige qui les oppose quant à la réalisation de travaux. Toutefois, l’exécution de ces aménagements se révèle conflictuelle et se solde par un échec. L’un des deux frères demande alors à la justice de prononcer la nullité de la transaction. Faisant valoir qu'aucune assemblée générale n'avait à se prononcer sur le protocole d’accord puisque tous les copropriétaires ainsi que le syndic avaient signé l'acte, les juges rejettent cette demande. Mais leur décision est censurée par la Cour de cassation. En statuant ainsi, les juges ont en effet violé les articles 14, 17 et 26 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, étant donné que l'acte prévoyait que les parties devaient réaliser les travaux sur leurs lots respectifs, réorganiser la distribution des lots, et établir un nouveau règlement de copropriété et un nouvel état descriptif de division à publier.

> La décision de justice


Articles similaires

Derniers articles

Immobilier : 30 % des acheteurs cherchent aussi… à louer

Immobilier : 30 % des acheteurs cherchent aussi… à louer

30 Juin 2026

Faute de pouvoir concrétiser leur achat, près d’un tiers des candidats à l’acquisition mènent en parallèle une recherche de location, selon une étude de la ...

À Paris, payer plus cher ne garantit pas un air plus sain

À Paris, payer plus cher ne garantit pas un air plus sain

30 Juin 2026

Une étude de Manda croise les prix au mètre carré et la qualité de l’air des vingt arrondissements parisiens. Le verdict surprend : la corrélation entre loy...

Loyers impayés : la sortie de trêve hivernale sans le choc redouté

Loyers impayés : la sortie de trêve hivernale sans le choc redouté

30 Juin 2026

Premier mois complet après la fin de la trêve hivernale, avril 2026 affiche un taux de retard de paiement de 2,7 % sur le périmètre de la plateforme Monsieu...

Catégories