Quand un pot de fleur devient un acte d'appropriation de parties communes !

L'installation par un copropriétaire, dans des parties communes, de nombreuses plantations de grandes dimensions, d'un point d'arrosage fixe et d'un abri de jardin, constitue de sa part une volonté d'appropriation illicite de parties communes, rappelle la Cour de cassation. Dans cette affaire, le syndicat des copropriétaires demandait au copropriétaire concerné de déposer la construction édifiée sans droit et de débarrasser l'ensemble des plantes. La cour d'appel de Versailles, dont la décision est confirmée par la haute juridiction, avait fait droit à cette demande. Les juges avaient estimé qu'un tel aménagement paysager, traduisant une volonté de privatisation d'un espace commun, constituait un acte d'appropriation illicite.


Lire les commentaires (0)

Articles similaires

Derniers articles

TPE-PME : la trésorerie se tend sous le poids des impayés

TPE-PME : la trésorerie se tend sous le poids des impayés

09 Juin 2026

Selon l'Observatoire de la trésorerie d'Axonaut, mené en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, les impayés ont bondi de 17 % en un mois quand la trésorerie ...

Indépendants : le déficit de prévoyance que beaucoup sous-estiment

Indépendants : le déficit de prévoyance que beaucoup sous-estiment

09 Juin 2026

Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife décrit des travailleurs non-salariés pessimistes, peu équipés et conscients d'une protection insuffisante. Le pr...

SCPI : pourquoi votre rang dans la file de retrait peut sembler reculer

SCPI : pourquoi votre rang dans la file de retrait peut sembler reculer

09 Juin 2026

Dans les SCPI à capital variable, revendre ses parts suppose de prendre rang dans une file d'attente. Une médiation de l'AMF éclaire un cas où un épargnant ...

Catégories