Un diagnostic gratuit pour prendre les bonnes mesures

Les Administrateurs et Mandataires Judiciaires mettent en place une nouvelle opération citoyenne du 23 novembre au 18 décembre pour offrir aux entreprises un diagnostic gratuit de leur situation et les aider à bien comprendre et utiliser les aides gouvernementales.

Porté par plus de 150 administrateurs et mandataires judiciaires volontaires, ce nouveau dispositif citoyen doit permettre aux entreprises d’évaluer leur situation (dettes, trésorerie, prévisions, situation avec leurs bailleurs et leurs partenaires financiers…) et de réfléchir aux mesures d’aide à mettre en œuvre et aux outils de prévention disponibles.

Le numéro vert des administrateurs et mandataires judiciaires 0 800 94 25 64 sera réactivé le 23 novembre, sept mois jour pour jour après l’opération « Solidarité Entreprises Covid » qui s’était tenue du 23 mars au 7 mai.

Les administrateurs et mandataires judiciaires avaient alors aidé plus de 3 000 entreprises, dont 25% issues de l’hôtellerie-restauration et 15% du commerce de détail, autour des questions de financement, de gestion des dettes, de difficultés avec les bailleurs, d’aides ou de trésorerie. Le diagnostic gratuit prendra la forme d’un entretien confidentiel pouvant durer entre 30 et 45 mn, sans prise de rendez-vous.

Il suffit d’appeler le numéro vert pour être mis immédiatement en relation avec un professionnel qui prendra le temps d’établir un diagnostic de situation, échanger et répondre aux questions des dirigeants. Toutes les entreprises, restaurateurs, commerces de détails, PME, industries, services, peuvent être accompagnés par ce dispositif. « Les administrateurs et mandataires judiciaires sont à nouveau mobilisés autour d’un dispositif citoyen d’ampleur nationale pour permettre aux entreprises de connaitre toutes leurs options et prendre les bonnes décisions au bon moment.

L’objectif : 'ne pas laisser une crise économique se propager’. Des outils de prévention et de traitement de la dette existent. Se renseigner et s’en servir lorsque la situation le demande est un acte de ‘bonne gestion’. Ces solutions permettent de renégocier ou geler ses créances dans un cadre protégé, et pouvant être ‘confidentiel’ lorsque l’entreprise a su activer suffisamment tôt les mesures ‘amiables de prévention’, » rappelle Christophe Basse, Président du Conseil National des Administrateurs Judiciaires et Mandataires Judiciaires (CNAJMJ).


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